Choisir son Master en dix questions
Cherchez "master management" sur Google et vous obtiendrez… 514 millions de résultats. Pour "master commerce", seulement 114 millions. Avec les nombreux "masters of science", on est proche avec 117 millions. Rien qu'en France, on estime l'offre de masters, MBA et mastères spécialisés à plus de 7 500 diplômes. L'Aeres (Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur) évalue plus de 6 000 masters universitaires ! Un univers pas facile à percer pour ceux qui ne poursuivent pas un cursus linéaire dans la même université de la première année de licence au doctorat. Et encore plus pour des salariés qui ont souvent perdu tout contact avec le monde universitaire. Alors que nous entrons dans la dernière ligne droite des inscriptions, les dix questions à se poser absolument.
La Société Générale coache ses futures recrues sur Facebook
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« Nous prévoyons 4 000 recrutements en CDI en 2011 », Julien Defrance, responsable recrutement et partenariat écoles chez BPCE
Deuxième groupe bancaire en France, BPCE regroupe deux marques historiques : La Banque populaire et la Caisse d’Epargne, mais également des filiales comme Natixis, le crédit foncier, la banque palatine… BPCE compte actuellement près de 125 000 collaborateurs.
Entretien d'embauche - Fred et Farid : «Certains CV font flipper»
Chaque semaine, David Abiker reçoit une personnalité pour parler «entretien d'embauche». Aujourd'hui, ce sont les fondateurs de l'agence Fred et Farid qui s'y collent. Ce duo de publicitaires plutôt cash nous explique pourquoi le modèle Séguéla est has been. Et comment il mise sur les Digital natives, même si ces derniers sont un peu «pépères».
Fred et Farid font plaisir à voir. Heureux propriétaires de locaux tout neufs dans le 9e arrondissement de Paris, le duo publicitaire est heureux. Heureux de ses blagues, de la génération des Digital Natives sur laquelle il compte pour enterrer le modèle du pubar façon Séguéla.
À 40 ans à peine, Fred et Farid sont tirés d'affaire : 200 collaborateurs, 40 marques, des trophées internationaux couronnant leurs campagnes alignés dans le bureau qu'ils partagent. Car ces deux là ne se quittent pas. De même que l'ensemble de leurs salariés est en open space, ils partagent la même table de travail, dans le même bureau.
Mal rasés, un poil voyous sur les bords, ils se plaisent à faire du mauvais esprit sur le dos de leur consœur Mercedès Erra, s'adressent des vannes, pratiquent dérision et auto-dérision, revendiquent une diversité instinctive dans la composition des effectifs de l'agence et se défient des CV trop originaux.
Fred & Farid se sont rencontrés à la fin du siècle précédent et ne pouvaient pas s'encadrer au départ. La vidéo les montre chez eux, au fait de la gloire publicitaire, heureux du chemin parcouru. C'est dans le hall dépouillé de ce bâtiment tout neuf, dont ils sont propriétaires, qu'ils ont placardés leur devise: «Si un jour on baisse les bras, coupez nous la tête». Une autre façon de dire que, malgré les années, tout commence aujourd'hui.
Malgré la crise, les salariés du public et du privé sont impliqués dans leur travail
Malgré la crise, les salariés du public et du privé sont impliqués dans leur travail
Selon l'enquête climat social de l'Observatoire Cegos 2011, près d'un salarié sur deux estime que le climat social de son entreprise/administration s'est dégradé.
Malgré le contexte économique et social dégradé, les salariés restent impliqués (75 %) dans leur travail. Un constat valable tant dans les entreprises privées que dans la fonction publique. La Cegos, qui a interrogé 1.300 salariés et 466 DRH en septembre 2011, a en effet pour la première fois mesuré le climat social dans les entreprises privées et du secteur public. Une radiographie qui montre des similitudes (sur la motivation par exemple), mais également des disparités, même au sein de la fonction publique. Ainsi, en termes de satisfaction dans le travail, les salariés du public sont plus nombreux à l'exprimer (63 %) que dans le privé (59 %).
Banque : où sont les opportunités ?
En matière de recrutement, mais pas seulement, la prudence est de mise dans le secteur bancaire. Le point sur les opportunités dans la Banque de réseau et la BFI (Banque de Financement et d’Investissement).
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Banque de réseau
L’incertitude ambiante n’entraîne pas encore de retombées importantes mais selon les recruteurs, elle ne permet pas d’avoir de visibilité à plus de deux mois. « L’actualité n’a pas d’impact sur les postes de commerciaux, conseillers particuliers, professionnels ou entreprises. Les besoins sont réels du fait du vieillissement de la population », explique Sidonie Couture, senior manager Banque/Assurance pour la France chez Robert Half International. Les métiers du risque s’en sortent bien également (auditeur interne, contrôleur interne, contrôle des risques). L’impact notable est l’allongement des process de recrutement et de décision. « On sent que les banques veulent sécuriser et fiabiliser au maximum leurs recrutements, que candidats et employeurs prennent le temps de la réflexion », note Sidonie Couture.
Jeunes diplomés : Conseils pour l'emploi en 2012
La situation économique pourrait pénaliser les jeunes à la recherche d'un premier emploi, mais plusieurs secteurs continuent de recruter les candidats pugnaces, constate Alain Mlanao, directeur de Walters People, qui a répondu aux internautes de l'EXPRESS.fr.
Justeunedose: Quels seront d'après vous les secteurs les plus porteurs cette année? Peut-on s'attendre à une période particulièrement difficile pour les jeunes diplômés?
Alain Mlanao: Les secteurs les plus porteurs seront le e-commerce, l'IT, les métiers liés aux risques et l'assurance. 2012 risque d'être une année un peu difficile pour les jeunes diplômés, qui sont le plus touchés par la situation économique. Néanmoins, restez pugnace dans vos démarches: cela paye toujours!
issam: Est ce que les startups informatiques peuvent survivre en 2012?
Oui, elles survivront: heureusement, des sociétés se créent encore tous les jours. Tout dépendra de l'expertise de la startup- la rareté du produit, l'originalité de l'approche, etc.-, et de la détermination que vous mettrez à gagner des parts de marché!
olympe de D: Est-il préférable pour un jeune diplômé de partir à l'étranger?
Oui, une expérience à l'étranger est toujours bien vue et ajoute une véritable valeur ajoutée à votre profil. Il est bien aujourd'hui de favoriser les expériences dans les pays émergents (Brésil, Chine, Inde, etc.), car c'est là où la croissance est la plus exponentielle.
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